Focus de méditation #58
Intensification de la vibration de l'Amour en Amérique
Bonjour!
Voici le 58e Focus de méditation suggéré pour les deux semaines consécutives commençant le dimanche 17 février 2002.
Intensification de la vibration de l'Amour en Amérique
1. Résumé
2. Horaire de méditation
3. Complément d'information sur ce Focus de méditation
4. Veille pour la paix au Proche Orient
1. Résumé
Depuis plus de 50 ans maintenant, la politique étrangère américaine a été dominée par ce que le président Eisenhower appelait le complexe militaro-industriel. Son influence sest encore accrue ces dernières années et les conséquences en sont profondes et multiples. Non seulement la paix mondiale est-elle menacée par le recours incessant à la puissance militaire pour accroître la domination des États-Unis à travers le monde tout en permettant aux fabriquants darmes de senrichir toujours plus, mais cest aussi la survie même du fragile équilibre écologique planétaire qui est mise en danger par le détournement croissant de resources naturelles et des capacités créatrices humaines, et ce, dans lunique but de satisfaire à la volonté de contrôler tous les aspects de lexistence humaine, un objectif visé par une infime minorité de gens riches et puissants, lesquels sont directement manipulés par des forces invisibles encore plus puissantes pour qui la destruction du miracle de la Vie sur cette si précieuse planète serait la victoire absolue tant désirée. Jamais les enjeux nont été aussi cruciaux alors que le monde doit faire face à la perspective dune guerre interminable menée sous le prétexte de combattre le terrorisme, une couverture parfaite pour des mesures de contrôle de plus en plus strictes qui ne manqueront pas de limiter grandement les libertés civiles, alors que le sort peu enviable de milliards de démunis et les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique et dune kyrielle dautres calamités environnementales demeureront sans réponse.
Durant toutes ces années, larme préférée des forces cherchant à étendre leur emprise sur toute la planète a été la peur, une émotion des plus efficaces pour réduire lhumain à limpuissance, et dont linfluence néfaste demeure toujours un facteur déterminant dans la vie dune vaste majorité dhommes et de femmes sur Terre. Sous lombre de la peur, les plus merveilleuses qualités de lâme humaine parviennent difficilement à sépanouir et, ainsi, des milliards de personnes sont menées, telles des brebis apeurées, vers leur propre destruction, sans que le moindre murmure de protestation ne se fasse entendre. Néanmoins, en dépit du linceul de peur sétendant à tous les coins du globe, une armée de serviteurs de la Lumière et de courageux Çguerriers de larc-en-cielÈ sest levée et affirme son influence croissante par des actes désintéressés de bonne volonté et dinnombrables autres formes de bienveillance, non seulement pour contrer les visées des êtres de lombre mais avant tout pour établir une tête de pont, ici et maintenant, de lère de paix et de fraternité mondiales qui doit nécessairement succéder à cette époque troublée de tribulations mondiales que nous vivons. À mesure que leur nombre grandit et quils manifestent avec une confiance sans cesse accrue leur maîtrise des aptitudes quasi miraculeuses de guérison que leur confère lexpérience acquise au fil dinnombrables vies passées, une nouvelle ère de compassion envers toute vie intelligente et de véritable amour inconditionnel envers tous nos frères et soeurs, peu importe la gravité de leur déviation du Sentier de Lumière, voit le jour sur Terra Gaia et dissipe peu à peu le voile de peur qui depuis si longtemps enveloppe notre monde.
Le temps est maintenant venu de manifester de façon encore plus claire et décisive le pouvoir de guérison de lAmour alors que nous sommes appelés à diriger lattention de notre âme au coeur même du repaire de lombre où se cachent ceux qui voudraient enfoncer un pieu de terreur dans le coeur de lhumanité et ainsi nous priver de notre liberté innée dETRE Tout Ce Que Nous Pouvons Etre. Veuillez consacrer vos prières et méditations, selon ce que vous inspirera l'Esprit, au cours des deux prochaines semaines afin de contribuer à intensifier la vibration de l'Amour en Amérique, non seulement pour ériger un rampart contre l'influence envahissante de ceux qui ne cherchent pas le plus grand bien de tous, mais aussi comme rayon d'espoir qui donnera à toujours plus de gens le courage d'affronter les forces de l'opposition et ravivera en chaque coeur la volonté d'aimer inconditionellement, même les êtres les plus vils, afin ainsi de les désarmer en leur enlevant le pouvoir qu'ils ont, par la peur, sur tant d'êtres. Avec la puissance irradiante de notre compassion et notre volonté de bien, apportons notre aide aux grands êtres d'Amour et de Sagesse à qui a été confiée la responsabilité de contribuer, depuis les plans invisibles, à la parfaite manifestation d'un nouvel âge de Lumière sur Terre, et consentons à servir d'instrument au rayonnement, sur notre plan, de la Flamme violette de purification, célébrant ainsi tous ensemble la guérison de toutes les âmes, pour le plus Grand Bien de Tous.
La version intégrale de ce Focus de méditation est également disponible au http://www.aei.ca/~cep/FocusMeditation58.htm
Veuillez noter que ce focus sur le pouvoir de guérison de l'Amour demeurera au coeur des prochains Focus de méditation alors que nous porterons successivement notre attention vers d'autres continents et d'autres situations nécessitant une assistance favorisant la paix et la guérison.
2. Moments recommandés pour méditer
- Journée mondiale de méditation : Dimanche à 16:00 Temps universel (GMT) ou à midi heure locale. Durée suggérée : 30 minutes avec un focus spécial sur la guérison de la Terre durant les dernières minutes de votre méditation.
- Pause quotidienne d'unification : Tous les autres jours de la semaine, au début dune nouvelle heure ou à toute autre moment qui vous conviendra le mieux.
Les heures indiquées ci-dessous correspondent à 16:00 en Temps universel/GMT :
Honolulu 6:00 AM -- Anchorage 7:00 AM -- Los Angeles 8:00 AM -- Denver 9:00 AM -- San Salvador, Mexico, Houston & Chicago 10:00 AM -- New York, Toronto & Montréal 11:00 AM -- Halifax, Santo Domingo, La Paz & Caracas 12:00 PM -- Montevideo, Asuncion * & Santiago * 1:00 PM -- Rio de Janeiro * 2:00 PM -- Londres, Dublin, Lisbonne, Reykjavik & Casablanca 4:00 PM -- Lagos, Alger, Genève, Rome, Berlin, Paris & Madrid 5:00 PM -- Ankara, Jérusalem, Johannesburg, Athènes, Helsinki & Istanbul 6:00 PM -- Bagdad, Moscou & Nairobi 7:00 PM -- Téhéran 7:30 PM -- Islamabad 9:00 PM -- Calcutta & New Delhi 9:30 PM -- Dhaka 10:00 PM -- Rangoon 10:30 PM -- Hanoï, Bangkok & Jakarta 11:00 PM -- Hong Kong, Perth, Beijing & Kuala Lumpur +12:00 AM -- Séoul & Tokyo +1:00 AM -- Brisbane, Canberra & Melbourne +2:00 AM -- Wellington * +5:00 AM Le + signifie que l'endroit se trouve le lendemain relativement à 16:00 en Temps universel/GMT.
Le + signifie que l'endroit se trouve le lendemain relativement à 16:00 en Temps universel/GMT.
Le * signifie que l'endroit est à l'heure avancée en ce moment.
En cas d'incertitude, vous pouvez aussi vérifier au http://www.timeanddate.com/worldclock/full.html pour trouver votre heure locale correspondante.
3. Complément d'information sur ce Focus de méditation
Cette section est destinée aux personnes désirant mieux comprendre tout ce qui entoure ce Focus de méditation. Veuillez considérer ce qui suit avec une certain recul de façon à ne pas laisser tous ces détails teinter la vision positive que vous désirez conserver tout au long de votre méditation. Puisque ce sur quoi nous focalisons notre attention croît en importance, plus notre état d'esprit sera positif, mieux nous réussirons à exprimer une vision de guérison pour l'ensemble de la planète. Nous préférons fournir le complément d'information suivant parce qu'il nous apparaît nécessaire de bien comprendre ce qui a besoin d'être corrigé afin ainsi de former une image plus claire et mieux structurée en notre conscience et par conséquent maximiser l'effet bénéfique recherché.
Voir aussi la version anglaise de ce Focus de méditation au http://www.aei.ca/~cep/MeditationFocus58.htm
De : http://www.wsws.org/francais/News/2002/fevrier02/31janv02_discBush.shtml
Discours sur l'état de l'Union : Bush déclare la guerre au monde
par le comité de rédaction du WSWS
31 janvier 2002
Le discours sur l'état de l'Union qu'a donné George W. Bush mardi soir dernier fut un des plus menaçants et des plus belliqueux de l'histoire américaine. Le président américain a fait l'esquisse d'un programme de guerres illimitées et perpétuelles, sur tous les continents, menées contre tout régime qui sera dans le chemin de la rapace classe dirigeante américaine.
Bush a menacé d'attaquer l'Iran, l'Irak et la Corée du Nord, qu'il a tous trois explicitement nommés. En dépit d'avertissements qu'on dirait tirer de l'Apocalypse sur les «milliers d'assassins dangereux, qui ont étudié toutes les méthodes de tuer, et qui bénéficient souvent de l'appui de régimes hors-la-loi», ces pays n'ont rien eu à voir avec les attaques terroristes du 11 septembre, un fait que reconnaît le gouvernement américain lui-même.
Mais plutôt, Bush a de nouvelles justifications pour lancer des actions militaires, déclarant que l'Iran, l'Irak et la Corée du Nord cherchaient à développer des armes chimiques, biologiques ou nucléaires. Il a déclaré : «En cherchant à se procurer des armes de destruction massive, ces régimes représentent un danger sérieux et toujours plus grand.»
Au contraire de ce Bush a affirmé en tentant de ressusciter la rhétorique de la Deuxième guerre mondiale lorsqu'il a fait référence à «l'axe du mal», c'est bien plutôt le gouvernement américain et Bush lui-même qui suivent les traces des Nazis. Il faut remonter aux discours de Adolf Hitler pour trouver un caractère aussi belliqueux dans les déclarations publiques d'une importante puissance mondiale, et un tel cynisme dans les mensonges et les provocations qui sont utilisées pour justifier les agressions militaires.
Un programme pour conquérir le monde
La comparaison est adéquate, parce que comme Hitler et les nazis, le militarisme américain a lancé une campagne de conquête du monde et de domination planétaire. Le discours de l'état de l'Union était une expression des appétits sans frein des militaires et des sections les plus brutales, les plus corrompues et les plus criminelles de l'élite américaine, dont George W. Bush est le représentant direct.
Comme Hitler, Bush tente de donner une vision inversée du monde, selon laquelle ce serait les petits et faibles États qui seraient une menace mortelle pour les États les plus puissants et les plus lourdement armés. En 1938-39, Hitler a présenté la Tchécoslovaquie, ensuite la Pologne, comme des menaces à la sécurité nationale de l'Allemagne, avant de les envahir et de les dévaster. En 2002, Bush vise la Corée du Nord, l'Iran et l'Irak, déclarant «Les États-Unis d'Amérique ne permettront pas aux régimes les plus dangereux de la planète de nous [sic] menacer avec les armes les plus destructives au monde».
En réalité, ces pays n'ont que deux choses en commun : une pauvreté désespérée et le fait d'être des victimes de longue date de l'impérialisme américain. Quant au «régime le plus dangereux de la planète», son identité ne laisse aucun doute : il s'agit du gouvernement des États-Unis, un pays dont le budget militaire dépasse la somme des neufs plus importants budgets militaires après le sien, un pays qui a au cours des douze dernières années envahi, occupé ou attaqué toute une série de petites nations : le Panama, Haïti, la Yougoslavie, l'Irak, la Somalie, le Soudan et aujourd'hui, l'Afghanistan.
Il y a des raisons bien précises pour expliquer le choix des trois régimes que Bush a nommés mardi soir. La Corée du Nord est depuis longtemps l'objet d'une hostilité obstinée de la part des éléments d'extrême-droite qui forment la base politique de Bush, en tant qu'un des derniers vestiges de la confrontation de la guerre froide avec l'Union soviétique. L'Irak, la cible la plus probable parmi l'ensemble des pays arabes producteurs de pétrole, est vu comme une affaire à finir, léguée par le régime de Bush père, alors que Washington est depuis longtemps irrité du fait que Bagdad n'avait pas été envahi, et qu'on n'y avait pas mis un régime à la solde des Américains. L'Iran est en conflit avec les États-Unis depuis la révolution de 1978-79 ayant renversé le régime du Shah qui jouissait du plein appui de Washington.
Mais ce sont deux considérations stratégiques cruciales qui ont surtout contribué au choix de ces trois cibles pour l'armée américaine : le pétrole et la préparation d'une guerre américaine contre la Chine, la puissance que Washington considère comme son principal compétiteur pour l'influence au Nord et à l'Est de l'Asie.
Le Moyen-Orient et l'Asie centrale ont ensemble plus des deux tiers des réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel. Les États-Unis ont attaqué l'Afghanistan comme première étape dans une campagne pour renforcer sa position militaire en Asie centrale. L'Iran est entré en conflit ouvert avec cette campagne en poussant pour la défense de ses propres intérêts dans les régions où le perse est parlé à l'Ouest de l'Afghanistan. L'Iran et l'Irak sont deuxième et troisième quant à l'importance de la production de pétrole dans cette région, dépassé seulement par l'Arabie saoudite.
D'un point de vue militaire, le réseau de bases et de droits d'accès que les États-Unis ont pu établir depuis le 11 septembre ressemble de plus en plus à un étau se resserrant sur la Chine : l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizstan, le Pakistan, l'Inde, les Philippines, et pour finir, les menaces militaires qui pèsent sur la péninsule coréenne.
Comme le quotidien britannique Gardian l'a noté le lendemain du discours, «Chacun de nouveaux développements de la guerre au terrorisme semble mettre en place un autre poste pour le Pentagone dans la région de l'Asie du Pacifique, de l'ex-URSS aux Philippines. Une des conséquences à long terme de la guerre pourrait être un encerclement de la Chine.» Le journal a cité la Quadrennial Defense Review, publiée par le Pentagone, qui sans explicitement nommer la Chine, avertissait du danger qu'«un compétiteur militaire avec d'impressionnantes ressources est en train de naître dans la région», et demandait une politique qui «mettrait l'accent sur l'acquisition de nouveaux accords pour établir et accéder à des infrastructures».
L'ampleur des ambitions militaires des États-Unis est démontrée par l'augmentation gargantuesque du budget du Pentagone qu'a proposée Bush, un impressionnant 48 milliards de dollars américains, une somme qui dépasse ce que n'importe quelle autre nation dépense présentement pour l'ensemble de son budget militaire. Et son appel pour que chaque Américain sacrifie deux années de sa vie au service de la nation suggère que ce programme de militarisme débridé entraînera nécessairement le retour du service militaire obligatoire pour la nouvelle génération de la jeunesse américaine.
La crise intérieure et la poussée guerrière
La politique de brigandage international qu'a entreprise les États-Unis est, en dernière analyse, l'expression de conflits sociaux insolubles au sein des frontières mêmes du pays. Comment comprendre autrement l'urgence effrénée de cette poussée guerrière ? Comme Bush l'a dit au Congrès mardi soir : «le temps n'est pas de notre côté. Je n'attendrai pas de voir ce qui se passera alors que le danger grandit toujours. Je ne resterai pas sans réagir alors que le péril se rapproche chaque jour».
L'impérialisme américain doit bien affronter de véritables dangers, mais ils ne proviennent pas de petites bandes de terroristes et de gouvernements de faibles pays appauvris de l'autre côté du globe. Ces dangers viennent de l'approfondissement de la crise du capitalisme mondial, et des antagonismes toujours grandissants au sein des États-Unis entre l'élite ultra-riche et la vaste majorité que forment les travailleurs.
Bush a admis que l'économie américaine entrait en récession, mais il n'a aucun remède à la croissance du chômage, de la pauvreté et des pénuries sociales, ne proposant que d'étendre son programme de diminution des impôts pour les biens nantis et la grande entreprise. Ce n'est qu'en passant qu'il a fait référence dans son discours sur l'état de l'Union aux besoins sociaux comme l'éducation et la santé, et son budget qui devrait devenir public la semaine prochaine canalisera pratiquement l'ensemble des nouveaux argents vers les militaires et la «sécurité de la patrie».
L'ombre de l'effondrement de Enron, la septième plus grande compagnie américaine et proche alliée de Bush et du Parti républicain, ainsi que celles de toute une série de faillites retentissantes (Kmart, Global Crossing, Sunbeam, l'ensemble de l'industrie de l'acier) planait sur le discours sur l'état de l'Union. Mais Bush ne propose rien de plus pour défendre les emplois et le niveau de vie que de faire des dons aux grandes entreprises.
Malgré la glorification de Bush dans des médias bien dressés et cyniques, et la prostration du Parti démocrate, cette administration est isolée et profondément terrifiée devant la moindre opposition véritable. Quant aux sondages et aux déclarations des experts selon lesquels Bush est immensément populaire chez le peuple américain, ils ne sont rien d'autre que de l'intimidation politique. Dans les usines et les bureaux ou dans les quartiers ouvriers, la réaction générale envers Bush est l'indifférence, le soupçon ou le mépris. La vaste majorité du peuple américain discute à peine de la guerre en Afghanistan, qui semble d'ailleurs loin de leurs préoccupations.
Il n'y a rien là-dedans dont Bush puisse se glorifier. L'opposition à son administration et au capitalisme américain va inévitablement se développer, mais elle n'aura un effet que dans la mesure où elle sera basée sur un développement de la conscience politique des masses des travailleurs.
Voir aussi :
L'abandon du traité ABM signale une intensification du militarisme américain
27 décembre 2001
http://www.wsws.org/francais/News/2002/fevrier02/27dec01_traiteabm.shtml
Les États-Unis se préparaient à attaquer l'Afghanistan bien avant le 11 septembre
20 novembre 2001
http://www.wsws.org/francais/News/2001/decembre01/20nov01_guerreafghan.shtml
La guerre de Bush aux États-Unis : censure gouvernementale, secrets et mensonges
13 octobre 2001
http://www.wsws.org/francais/News/2001/octobre01/13oct01_censure.shtml
Déclaration du comité de rédaction du WSWS
Les raisons de notre opposition à la guerre en Afghanistan
9 octobre 2001
http://www.wsws.org/francais/News/2001/octobre01/9oct01_declarationwsws.shtml
Voir aussi la Section française du site Web du World Socialism Movement
http://www.wsws.org/francais/index.shtml
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De : http://fr.news.yahoo.com/020204/85/2h0ju.html
Bush propose au Congrès américain un budget de combat (4 février)
WASHINGTON (Reuters) - George W. Bush soumet ce lundi au Congrès un projet de budget 2003 marqué par les plus importants investissements en matière de défense depuis la Guerre froide, des mesures fiscales de relance de l'économie et un retour aux déficits.
Pour tenir compte des "nouvelles réalités" internationales que constitue à ses yeux la lutte contre le terrorisme, le président américain propose une hausse de 12% des dépenses militaires et de 111% de celles de sécurité intérieure pour le budget 2003, qui commence le 1er octobre prochain et qui totalisera 2.100 milliards de dollars.
George W. Bush demande aussi au Congrès d'augmenter les dépenses militaires de 120 milliards de dollars au cours des cinq prochains exercices pour les porter à 451 milliards de dollars en 2007.
La première rallonge demandée pour 2003 portera le budget du Pentagone, de 331 milliards de dollars actuellement à 379 milliards.
"Le budget pour 2003 est beaucoup plus qu'un alignement de chiffres. C'est un plan pour mener une guerre que nous n'avons pas cherchée," indique Bush dans un préambule au projet de budget.
POPULARITE AU ZENITH
"L'armée des Etats-Unis doit être renforcée (...) de façon à ce qu'elle puisse agir encore plus efficacement pour découvrir, poursuivre et détruire nos ennemis."
Fort de sa popularité au zénith et du traumatisme provoqué dans la population par les attentats du 11 septembre, le chef de la Maison blanche devrait obtenir sans trop de difficultés le soutien du Sénat, à majorité démocrate, et de la Chambre des Représentants, dominée par les républicains.
Le Congrès devrait notamment approuver l'affectation de 7,8 milliards de dollars au projet de bouclier antimissile. CLIP
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De : http://fr.news.yahoo.com/020217/85/2hl4y.html
Bush conserve sa ligne ferme vis-à-vis de l'"axe du mal" (17 février)
BASE AERIENNE D'ELMENDORF, Alaska (Reuters) - George W. Bush a apparemment stigmatisé la Corée du Nord, alors même qu'il s'envolait pour un voyage de six jour en Asie, affirmant qu'il ferait le nécessaire pour contrecarrer les pays qui développent des armes de destruction de masse.
Sans nommer expressément la Corée du Nord, l'Iran ou l'Irak, les trois pays de l'"axe du mal", Bush les a avertis que s'ils fabriquaient de telles armes et les vendaient à des "organisations terroristes", il prendrait des mesures énergiques.
"L'une des choses les plus dangereuses qui puissent arriver à notre pays et que ces organisations terroristes se lient à des pays qui développent des armes de destruction de masse", a dit Bush à plusieurs milliers d'aviateurs.
Bush a avoué que l'une de ses plus grandes craintes était que des pays "à l'histoire ténébreuse et au passé malsain" développent des armes nucléaires, chimiques ou bactériologiques et les vendent.
"De tels pays dans le monde, il y en a évidemment, nous souhaitons qu'ils changent de manière et nous ferons pression sur eux en ce sens. Mais s'ils ne le font pas, les Etats-Unis feront ce qu'il faut pour défendre notre liberté, ne nous y trompons pas", a-t-il ajouté.
Alors que les avertissements de Bush paraissaient adressés à la Corée du nord, l'Irak n'a pas été oublié, tant il semble que ce pays soit le prochain sur la liste de Washington.
"Ceux qui ont quelque chose à cacher nous rendent nerveux, surtout ceux qui ont gazé leur propre peuple", a-t-il déclaré, faisant ainsi clairement référence au président irakien Saddam Hussein.
Bush doit boucler en six jours un voyage asiatique qui était prévu l'année dernière mais entretemps, il lui a fallu gérer l'intervention en Afghanistan, après les attentats du 11 septembre. CLIP
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De : http://fr.news.yahoo.com/020213/85/2hgxl.html
Bush Jr n'exclut aucun type d'action en Irak, garde le secret (13 février)
WASHINGTON (Reuters) - Le président George Bush Jr affirme n'exclure aucun type d'action à l'encontre du président irakien Saddam Hussein, mais qu'il n'avait nullement l'intention à ce stade de dévoiler ses intentions.
"Je me réserve toutes les possibilités. Je cache mes cartes mais Saddam Hussein doit comprendre que je ne plaisante pas avec la défense de notre pays", a déclaré le chef de la Maison blanche.
"Qu'on ne s'y trompe pas: s'il le faut, nous prendrons les mesures nécessaires pour défendre le peuple américain", a martelé Bush devant la presse, en présence du président pakistanais Pervez Musharraf.
La veille, le secrétaire d'Etat Colin Powell avait assuré que Washington entendait, préalablement à toute action, épuiser les voies diplomatiques et politiques avec Bagdad, comme avec ses partenaires de l'"axe du mal", Téhéran et PyongYang.
Néanmoins, à en croire des sources autorisées citées mercredi par le Philadelphia Inquirer, Bush a demandé aux responsables de la défense et de la sécurité de lui soumettre des plans pour renverser Saddam Hussein.
"Il ne s'agit plus de savoir s'il faut au non se débarrasser de Saddam Hussein. Le débat est tranché. La question qui se pose est comment y parvenir", a déclaré au journal un haut dirigeant américain.
Bush serait résolu à agir même sans accord ni aide de ses alliés et n'attendrait que les scénarios de la CIA et d'autres agences spécialisées, conjuguant actions secrètes, militaires et diplomatiques.
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De : http://fr.news.yahoo.com/020209/85/2hbbd.html
"L'axe du mal" américain indispose l'Union européenne (9 février)
CACERES (Reuters) - La campagne américaine contre "l'axe du mal" indispose l'Union européenne, qui critique de plus en plus ouvertement "l'unilatéralisme" et le "simplisme" de la politique étrangère des Etats-Unis.
La réunion informelle des ministres des Affaires étrangères des Quinze qui s'est terminée à Caceres, en Espagne, n'a pas pu passer sous silence le discours sur l'état de la nation prononcé sur ce thème il y a deux semaines par George Bush. Le président américain y avait fustigé l'Iran, l'Irak et la Corée du Nord, un "axe du mal" menacé de représailles. Les autorités françaises avaient déjà réagi à ce discours.
Le ministre français des Affaires étrangères, Hubert Védrine, et le Premier ministre, Lionel Jospin, ont ainsi vivement critiqué le penchant américain à l'unilatéralisme.
"On ne peut (...) réduire les problèmes du monde à la seule dimension de la lutte contre le terrorisme, quelle que soit son impérieuse nécessité, ni compter uniquement pour les résoudre sur la prédominance des moyens militaires," avait déclaré le second quatre jours après l'annonce par Washington de la plus forte augmentation du budget de la défense depuis 20 ans.
Hubert Védrine avait exprimé mercredi l'irritation de Paris en dénonçant le "simplisme" de l'approche américaine.
Mais une véritable bombe a éclaté samedi à Caceres avec la publication par le Guardian d'une interview du commissaire européen aux Relations extérieures, Chris Patten.
LE "SIMPLISME" AMERICAIN
Ce britannique conservateur qui fut ministre de la "Dame de fer", Margaret Thatcher, et dont le pro-américanisme n'est pas contestable, a en effet employé le même langage fort pour stigmatiser la politique étrangère américaine.
"J'ai de la peine à croire qu'il s'agit là d'une position politique mûrement réfléchie", dit-il dans cette interview qui a fait le tour des ministres des Affaires étrangères des Quinze.
Chris Patten utilise les termes "absolutiste" et "simpliste" pour qualifier la politique américaine en encourageant les Européens à relever la tête et à dire leur désaccord.
"Gulliver ne peut faire cavalier seul et je ne pense pas qu'il soit utile que nous nous considérions nous-mêmes comme étant tellement lilliputiens que nous ne pouvons pas nous lever et le dire", estime le commissaire européen.
Ces propos, qui ont suscité l'émoi de responsables américains présents dans les couloirs de la réunion de Caceres, ont apparemment été soutenus par les Quinze.
"Personne n'a désapprouvé mes déclarations ou celles de Patten", a déclaré Hubert Védrine en se réjouissant de voir les Européens oser afficher leurs divergences avec les Américains.
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L'ISOLEMENT EST DANGEREUX
"Nous sommes alliés et nous sommes amis, mais dans ce cas particulier, nous ne sommes pas d'accord", a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères, Josep Piqué.
Le chef de la diplomatie allemande, Joschka Fischer, a exhorté les Etats-Unis à voir les aspects "politiques, sociaux et économiques", et pas seulement la solution militaire.
Car pour les Européens, qui tentent d'amener l'Iran et la Corée du Nord à se démocratiser par la coopération, isoler ces régimes est la plus dangereuse des politiques.
Ces propos américains sur l'axe du mal ne constituent qu'un épiphénomène d'un malaise plus profond, l'entourage de Chris Patten craignant même l'apparition d'un fossé transatlantique.
Les désaccords sur le Proche-Orient, où les Etats-Unis se sont alignés sur les thèses israéliennes alors que les Européens tentent de relancer les négociations de paix, viennent s'ajouter à toute une série de différends.
Depuis l'arrivée au pouvoir de Bush, les Etats-Unis ont en effet posé une série de gestes, comme la dénonciation du protocole de Kyoto sur les gaz à effet de serre et le refus d'accepter le traité interdisant les essais nucléaires.
L'accroissement de 15% des dépenses américaines en matière de défense risque de creuser encore plus le fossé technologique entre les deux rives de l'Atlantique.
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Voir aussi:
L'Irak propose un dialogue sans conditions avec l'Onu (5 février 2002) http://fr.news.yahoo.com/020205/85/2h1ke.html
NATIONS UNIES (Reuters) - L'Irak, soumis à la pression croissante de Washington, a proposé d'engager un "dialogue" sans conditions préalables avec le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan, ont annoncé les Nations Unies. CLIP
Attentats dans le sud des Philippines avant l'arrivée des Américains (16 février 2002) http://fr.news.yahoo.com/020216/202/2hkll.html
Des attentats ont fait au moins trois morts et plus de cinquante blessés samedi dans le sud des Philippines où des centaines de militaires américains se préparent à intervenir contre des rebelles islamistes preneurs d'otages. CLIP Plus de 400 militaires américains doivent arriver lundi à Zamboanga pour porter à 660 soldats les effectifs totaux engagés par Washington, selon un haut responsable militaire philippin. CLIP
Les efforts d'une organisation humanitaire pour les réfugiés afghans sabotés par la politique anti-iranienne de Washington (17 février 2002)
http://fr.news.yahoo.com/020217/5/2hl54.html
Une organisation américaine d'intervention humanitaire a dû renoncer la semaine dernière à ses projets destinés à venir en aide à près de deux millions d'Afghans réfugiés en Iran après les propos du président américain George Bush sur l'''axe du mal'', dont le pays ferait selon lui partie.
4. Veille pour la paix au Proche Orient
Voici les plus récents développements relatifs au Proche Orient. Veuillez conserver également cette situation à l'esprit durant vos méditations au cours des deux prochaines semaines afin d'aider là aussi à faire en sorte que la paix y règne.
De : http://fr.news.yahoo.com/020213/202/2hg6z.html
Offensive diplomatique des Européens au Proche-Orient (13 février)
BRUXELLES (AFP) - La Grande-Bretagne et l'Allemagne dépêchent leurs ministres des Affaires étrangères au Proche-Orient, soutenus dans cette démarche par l'ensemble de l'Union européenne qui veut redonner une perspective politique, et non plus uniquement sécuritaire, à la sortie de la crise dans la région.
Le Secrétaire au Foreign Office, Jack Straw, sera les 13 et 14 février en Israël et dans les Territoires palestiniens. Il rencontrera le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, et le président palestinien, Yasser Arafat. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer, le suivra de près pour les mêmes étapes, en ajoutant l'Egypte à son périple.
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Les voyages des chefs de la diplomatie allemande et britannique interviennent à quelques jours de la réunion des ministres européens des Affaires étrangères, le 18 février à Bruxelles, où les Quinze pourraient présenter "une initiative européenne" pour tenter de débloquer la situation au Proche-Orient, a indiqué un porte-parole de la Commission européenne. CLIP
Voir aussi:
Les violences plombent la mission européenne au Proche-Orient (16 février) http://fr.news.yahoo.com/020216/85/2hks3.html
Arafat se dit prêt à entamer un dialogue de paix (3 février)
http://fr.news.yahoo.com/020203/85/2gz1r.html
"Nous sommes prêts à nous asseoir maintenant avec n'importe quel dirigeant israélien, quelle que soit son histoire, afin de négocier la liberté des Palestiniens, la fin complète de l'occupation, la sécurité pour Israël et des solutions nouvelles pour le sort des réfugiés (palestiniens) qui tiennent compte des préoccupations des Israéliens."
Dossier complet sur le Proche Orient
http://fr.fc.yahoo.com/p/proche-orient.html
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